Historique

ARC-SUR-TILLE

Trois églises ont existé successivement.

La première église

La première, très petite,  se situait sans doute, à  la rencontre des rues de la Roulotte et de Belle-Croix (rue de Dijon), à l’emplacement de la gendarmerie. Elle était probablement de style roman.

la deuxième église

La deuxième église a été érigée sur l’ancienne chapelle des moines de St Etienne, c’est-à-dire dans le cimetière actuel (le plus ancien), plus rapprochée du mur du nord et orientée est-ouest.

Un retour au XIe siècle : les chanoines de Saint Etienne de Dijon, avaient déjà de grandes propriétés à Arc. Les chanoines étaient des chanoines séculiers, qui vivaient dans le monde et jouissaient de leurs biens personnels. Quatre d’entre eux demandèrent de devenir chanoines réguliers. Ils devaient faire vœu de pauvreté et vivre en communauté. Ils s’installèrent à Saint-Martin de Quetigny et on leur accorda pour vivre les biens de ce lieu, dont des terres d’Arc. En 1117, l’église d’Arc leur fut concédée par l’évêque de Chalon, Gautier I.

Gisant d’Alexandre de Montaigu, Evêque de Chalon-sur Saône, de 1245 à 1261 – musée de Chalon-sur-Saône, un des évêques responsable des églises d’Arc-sur-Tille, de Bressey-sur-Tille et de Remilly-sur-Tille.

Dans une vue à vol d’oiseau d’Arc-sur-Tille en 1612, on trouve une esquisse de l’église. Le bâtiment principal est orienté est-ouest. Il semble qu’il y ait une aile dirigée vers le nord ; un clocher avec une flèche se dresse au milieu du transept. Les chapelles ajoutées, devaient être de style gothique du XVe siècle.

L’église fut consacrée par l’évêque de Chalon, André de Poupet, évêque de Chalon le 4 août 1485.

Les reliques de saint Etienne déposées dans l’autel majeur, semblent confirmer l’hypothèse d’une ancienne chapelle appartenant aux chanoines.

L’église comptait trois chapelles : la chapelle St Nicolas côté midi, la chapelle des Rois et la chapelle de la Sainte-Vierge, côté nord, flanquant le chœur.  Dans la nef, se trouvait la chapelle Notre-Dame, fondée en 1400.

 Les trois chapelles appartenaient aux seigneurs d’Arc.

 Il y avait deux familles seigneuriales au XVIe, les de Saultx-Tavanes et les de Mailly. Les Saulx-Tavanes ont laissé leur nom à la ferme, ou la rente de Sauls-Tavanes (nom bourguignon), bâtie sous la Restauration sur des terrains défrichés ; leurs armes sont gravées sur la fontaine Tarnier.

Les Mailly ont laissé leur nom à l’ancien étang, l’étang-Mailly qui a été asséché. La rente qui y a été construite a été appelée la rente de l’étang-Mailly.

L’église était le centre de la paroisse qui se confondait presqu’avec la communauté. Elle remplaçait la mairie qui n’existait pas, pour les registres d’état civil, naissances, mariages, décès.

 C’est devant l’église, près de la croix des Mailly, que se réunissaient les habitants pour délibérer des affaires de la commune. On y rendait aussi justice.

Dans la deuxième église, nous avions plusieurs tombes seigneuriales dont :

  Rappel historique

Jean d’Arc, chevalier                     1314          mort de Philippe Le Bel IV

Aoliz de Ruz, chevalier                  1331         Philippe VI de Valois (peste) 1328-1350

Humbert, chevalier                        1380         Charles VI le fou (guerre de 100 ans) 1380-1422               Simon de Mailly, chevalier             1409          ”            

Claude de Mailly                             1499         Charles VIII 1483-1498

Catherine Chabot, comtesse de Tavanes    (chapelle des Rois)     1609          Henri IV 1572-1610 assassiné par François Ravaillac.

Toutes ces tombes ont disparu. Elles ont peut être servi à la nouvelle église. Elles étaient toutes antérieures à l’inauguration de la deuxième église, sauf Catherine Chabot.

Nous verrons plus tard, qu’une tombe se trouve dans la troisième église.

Création de la fabrique : elle remonte aux premiers siècles de la chrétienté.

La fabrique administre le bâtiment de l’église, l’entretien inclus. Au IVe , les revenus de l’église étaient divisés en quatre parts dont un allait à la fabrique. D’après le droit canon ancien, l’administration de cette part était confiée au clergé, sous le contrôle de l’Evêque. Ce droit ne fut pas toujours respecté, lorsqu’un seigneur fondait une église ou une chapelle privée, il se réservait tous les pouvoirs administratifs.

A partir du XIIe , l’usage s’est introduit d’associer des laïcs.

Le conseil de fabrique : nous trouvons

le maire, le curé, cinq laïcs

Trois Laïcs forment le bureau avec le curé. Le conseil se réunit tous les mois, et prépare le budget qui sera validé par l’évêque.

La fabrique est le pilier de l’organisation sociale: administration civile, identité culturelle de la commune.

La création de la fabrique d’Arc-sur-Tille nous apporte de nombreux documents qui témoignent des travaux, des réparations, donne les comptes détaillés, les vols de tronc de St Martin, l’achat d’une horloge, les recettes des revenus des terres de la fabrique, une partie des gages du maître d’école… tout écrit à la plume…

1789    LA REVOLUTION

Avec la Constitution Civile du Clergé, promulguée le 12 juillet 1790, le maire se voit confier des attributions qui jusque-là relevaient du curé. Mais c’est la loi du 22 pluviôse an VIII, complétée par l’arrêté du 2 pluviôse an IX, qui donne à la fonction de maire sa définition moderne et lui confère son originalité. Pendant près de 3/4 de siècle, le maire va être considéré presque exclusivement comme un agent du pouvoir central. Aux élections communales de février 1790, 1/5 des maires seront d’ailleurs des curés. En effet, ils avaient pu bénéficier d’une éducation scolaire, assurée par les séminaires, ce qui n’était pas le cas pour les habitants du village. Mais avec la volonté de dissocier le temporel du spirituel, il revient aux préfets la charge de trouver des hommes laïcs pour assurer la fonction de maire. Avec la Loi Guizot sur l’enseignement primaire du 18 juin 1833, la politique de laïcisation est relancée dans les communes. Les maires doivent absolument créer une école primaire dans leur commune.

Le 30 octobre 1792, le conseil municipal propose de changer le nom de la chapelle des Rois qui devient la chapelle de l’Egalité.

En 1793, l’église devient le Temple de la Raison. Puis en 1794, avec l’instauration de l’Etre Suprême par Robespierre, l’église est fermée. Il n’y aura plus de curé avant 1803.

En 1806, l’église est presqu’en ruine et son avenir est la démolition.

Dès la réouverture des églises, le conseil municipal se préoccupe de reconstruire l’église. Chaque année, les délibérations en font mention. En 1810, le 25 novembre, le curé Baulieu écrit : « Cette église des plus anciennes, bâtie par des moines dont on n’a plus mémoire, menaçait ruine depuis longtemps… »

 Il ne restera que le bénitier, les grilles du chœur et la fontaine des fonds baptismaux

La troisième église

Dès 1813, un devis de reconstruction fait par l’architecte Koernelle ………    22.5000 fr. Entrepreneur Dellery

Conservation du chœur, les chapelles latérales, la sacristie.

Invasions de 1814-1815  (sous Napoléon)              Plus de finance disponible et l’on doit renoncer au projet.

C’est un drame, car on n’a pas pu conserver tout ce qui aurait pu être réemployé dans la nouvelle église. Le passé n’est plus…

Indemnité pour résiliation ……………………….         10739 fr.90

En 1823  devis de l’architecte Saint-Père…………………………………..           62.567 fr. 10

Rectifié …………………………………   70.326fr.98 Entrepreneur Défaux travaux adjugés pour 67.130 fr.90

Reconstruction totale et démolition de ce qui reste de l’ancienne église.

 On conserve la grille du chœur, le pavé du sanctuaire  qui était neuf, la chaire, l’autel et les boiseries. L’ancienne cloche déposée à la mairie sera replacée au clocher.

Il reste une ancienne tombe qui a été comprise dans le pavé actuelle ; c’est celle du jeune enfant, Louis de Lénoncourt, qui appartenait à une famille alliée aux Saulx-Tavanes. Elle est à droite en entrant dans l’église.

1829   Lors des fouilles pour ériger les fondations on trouve un sol pas assez résistant et on dut établir un pilotis pour les soutenir………………        + 4.422 Fr. d’augmentation de dépense

1832 il est décidé de faire une porte extérieure au clocher …………………….           + 1.017 fr.30

Nouveau devis approuvé………………………………………………………..               72.570 fr.20

La construction est très lente, Saint-Père ne surveille pas les travaux sérieusement… Le Conseil municipal demande son remplacement. Le devis est dépassé de + 24.141 fr.01. L’épaisseur de la voute est réduite de 0.43 m à 0.25m, le pavé des sacristies n’a pas été posé, la tribune, les bancs du chœur ne sont pas établis.

Un architecte inspecteur, M Duvaux, constate que les comptes, les devis avaient été mal faits. Il y avait des oublis et surtout des plus-values injustifiées. Surtout à l’établissement d’une corniche sur tout le pourtour de l’église …………                + 6.853 fr.07 pour cette corniche massive et très lourde, et on connait aujourd’hui les désordres qu’elle a entrainés.

Mr Petit, architecte départemental, confirma les augmentations illégales faites par M. Saint Père qui montaient à 20.258 fr91, mais elles comprenaient une augmentation de 4.129 Fr 33 pour les fouilles. Il fixait les dépenses totales de l’église à…………………………………………….      93.121 fr.64                                          ce chiffre fut accepté par le Conseil municipal.

Plan de financement de cette troisième église :

En 1823, le conseil fit valoir les ressources dont il disposait. En 1813, on avait vendu des « communaux » (bois, prés, marais…) et le produit de cette vente avait donné 108.639 fr. placé sur l’état qui avait rapporté une rente de 2.604 Fr. puis 1.919 Fr., soit :

La vente de cette rente devait produire                              34.220 fr.

La caisse de la commune avait                                    7.972 fr.23

La vente du quart de réserve des bois                    3.860 fr.

La vente d’affouage                                                       5.000 fr.

Soit un total de                                                                51.052 fr.23

Les exercices de 1829 et 1836 se soldèrent par des bonis permettant le paiement.

Dès 1836 les murs commencèrent à se lézarder.

Et dès lors l’église construite sur un terrain non consolidé, des murs écrasés par la lourde corniche, un toit recouvert de tuiles pesantes de Verdun, l’église ne cessera d’être une cause de dépense pour le village.

En 1841, le sommet de l’église est démoli et transformé en plate-forme pour y installer le télégraphe Chappe. En 1854, l’Etat propose de rétablir l’ancien clocher que le Conseil refuse, préférant garder la plate-forme, comme belvédère.

En 1846, la voûte se lézarde, des fuites d’eau se produisent ………………….  428 fr.31 de réparations

1863, on recommence !

En 1867, les murs subissent la poussée  de la corniche et de la toiture : dix contreforts devaient contrebuter les murs et les tuiles devaient être remplacées par de l’ardoise. Les travaux commencent mais la guerre éclate…..

La chute de l’empire amena au pouvoir une municipalité anticléricale qui refusa de continuer les travaux…….  les contreforts sont démolis les matériaux vendus.

On remplace la voute écroulée par une voûte en bois.

En 1897, on répare la toiture.

En 1912, on démolit la coupole et on la remplace par une plus légère, aussi lézardée par la suite.

En 1919, on répare la toiture sans résultat.

L’abbé Munier participa à l’embellissement de l’église. Un bel autel en pierre blanche sculpté préside l’église, les beaux vitraux remplacent les verres blancs des fenêtres. L’abbé Munier se trouve sur un des vitraux et en face,  l’évêque de Dijon, Mgr Oury. Le grand lustre de la nef a couté 250 Fr.

En 1841, le Conseil décide d’acheter deux cloches de 1000 kg et de 500 kg, elles sont bénites le 20 novembre 1842 par Mgr Rivet. Le parrain est l’amiral Roussin et la marraine la Duchesse de Saulx-Tavanes.

La suite de l’histoire de Saint-Martin, avec tous les rebondissements pour sauvegarder cette église, vous la trouverez sur le site de l’UEPA, Une Eglise Pour Arc. Vous connaitrez tous les acteurs qui ont permis la réhabilitation de ce lieu emblématique pour bien des journalistes….

                                                                                                                                                             SarahM

Réf.   Livre  « L’Eglise et l’Ecole » de Noël Garnier. Archives départementales et municipales.

Bressey-sur-Tille

La chapelle était une annexe de l’église d’Arc du temps des chanoines de St Etienne au VIe, desservit par le  curé d’Arc. Son accès était difficile car un vaste marais s’étendait au sud d’Arc. Les habitants étaient fréquemment privés des services religieux.

1663 Le curé d’Arc célébrait dans les deux communes mais l’évêque de Chalon interdit le « biscantando » ; le curé disait deux messes le dimanche, une à Arc et la deuxième à Bressey, c’était le droit de binage.

On doit comprendre en se situant à cette époque, combien était pénible pour la population de Bressey, la privation du service religieux (saint sacrement du baptême, extrême onction des malades.).

Pendant une année, le fils de Mme veuve Sanzey, dame de Bressey, officiât à Bressey.

A ce jour, je n’ai pas trouvé l’emplacement de l’église ; peut-être entre le pigeonnier et le château…

Lors de la visite en 1664, Mgr de Maupeaou constate que les murailles de l’église sont en torchis formé de baguettes entrelacées, de terre glaise et recouvert d’un crépi à la chaux, que la nef est pavée, qu’il n’y a ni chaire, ni confessionnal, que le toit et le clocher sont en bon état ; le cimetière est fermé d’une haie morte.

Après le passage de plusieurs prêtres le 2 décembre 1678, les habitants se réunissent au château de M. Petit de Bressey. Ils n’ont plus de curé depuis huit mois ; ils demandent un prêtre qui demeure à Bressey, ils choisissent le prêtre Jacques Pidard. L’abbé de St Etienne de Quétigny, consent à le proposer mais dans l’acte de nomination il sera dit qu’il est nommé « pour faire la desserte de l’église succursale de Bressey dépendant d’Arc-sur-Tille. ».

Après bien des « procès » pour faux entre les différents curés et le vicaire, l’évêque de Chalon fixe définitivement la séparation de Bressey et d’Arc-sur-Tille le 15 décembre 1696.

L’église est réparée, la cure est reconstruite. Un plan fut dressé par M. Lemulier et Jean Thevenin, charpentier d’Arc-sur-Tille accepta le chantier moyennant 1 426 livres à la condition qu’on lui cède pour la nouvelle construction les matériaux de l’ancienne maison. La dépense sera soldée par les propriétaires de Bressey au prorata des terres qu’ils possédaient ; ainsi M. Lemulier fut taxé à 841 livres   3 sols 7 deniers ; la Fabrique à 66 livres 10 sols 6 deniers, la chapelle Saint Charles à 45 livres 10 sols…..etc….

La révolution arrive…

L’église de Bressey fut fermée comme toutes les églises et quand le concordat a été signé, Arc et Bressay n’étaient plus des paroisses isolées du diocèse de Chalon, mais elles ont été rattachées au diocèse de Dijon.

L’importance de Bressey n’étant pas suffisante pour y mettre un curé, l’église a été annexée à celle de Remilly-surTille, village moins éloigné et dont les communications étaient plus faciles.

SarahM

Réf. Livre  « L’Eglise et l’Ecole » de Noël Garnier. Archives départementales. Archives du château de Bressey  M. le Marquis d’Agrain. Notaire d’Arc Me Besson.

Remilly-sur-Tille

L’église Notre Dame de l’Assomption est dédiée à la vierge Marie. Sa construction date du
19o siècle. Elle a commencé en 1830 pour se terminer en 1877 . Elle a été construite à
l’emplacement d’une ancienne église qui existait déjà au l2o siècle, au temps de
RUMILIACUM.
En 1789, l’ancienne église dénommée église de la Nativité de la Vierge était une annexe de
celle de Cessey sur Tille et dépendait de l’Abbaye Saint Bénigne de Dijon. Pendant la période intermédiaire qui a suivi la révolution, Remilly a fait partie du canton d’Arc sur Tille.
Vers 1830, la commune de Remilly sur Tille a pris des décisions majeures pour organiser la
vie dans le village. Le conseil municipal a engagé la construction de la mairie, la maison
commune, et celle de l’école, avec une seule classe pouvant accueillir une cinquantaine
d’élèves. Dans le même temps, il a été décidé de reconstruire l’église. A cette époque, les
gens voulaient leur école et leur église et le gouvernement d’alors, le Roi Louis Philippe, les a encouragés dans cette voie, ce qui explique que beaucoup d’églises de France datent du l9e siècle.
L’église de Remilly a été conçue pour être construite en trois parties distinctes les unes des
autres.

La première partie l’a été de 1829 à 1832, mais n’a été réalisée que partiellement : on a construit la base du clocher, une grande tour carrée avec son portail, ainsi que les fonts
baptismaux, le tout surmonté d’un cône pyramidal quadrangulaire recouvert de fer blanc.
Les deuxième et troisième parties ont été construites une vingtaine d’années après. La
construction de la nef a été décidée par délibération du 13 février 1853 ; celle du chœur et du transept, avec ses deux chapelles latérales, ainsi que la sacristie, par délibération du 10 février 1854. Ces travaux ont été terminés en 1855.
La bénédiction de l’église a eu lieu le 7 octobre 1855 par Monseigneur RIVET évêque de
Dijon, en présence du Conseil Municipal, des pompiers et de la population du village.
Une longue période encore d’une vingtaine d’années s’est écoulée avant l’achèvement
complet de l’édifice. I1 a fallu construire le clocher avec sa flèche surmontée de la croix et du coq dominant à 33 mètres de hauteur. Ce travail s’est terminé en 1875 et l’horloge a sonné pour la première fois le 1o juin 1877.
Les aménagements intérieurs de l’église et l’acquisition du mobilier ont été suivis par le
Conseil de Fabrique et financés grâce à des dons des paroissiens.
La commune a du vendre des réserves de bois pour assurer le financement du gros œuvre.
L’ensemble des travaux s’est étalé sur près d’un demi-siècle. C’est dire la détermination des
gens de 1’époque qui voulaient leur église.

QUELQUES ELEMENTS REMARQUABLES
L’extérieur, c’est surtout le clocher bien élancé vers le ciel, avec son horloge, qui signe
l’identité de cet édifice religieux : ouvrage d’une grande sobriété, mais bien conçu.
Cette église du 19o siècle est de style néogothique, en forme de croix latine. A L’intérieur, le
chœur et le transept ont été entièrement peints, dans le goût de l’époque : faux appareil, motifs au pochoir et géométriques, voûte « étoilée ». La nef de trois travées est restée à 1’état apparent des maçonneries avec ses structures d’ogives en pierre et ses murs recouverts d’un enduit clair.
Le mobilier et les statues sont du 19e , sauf deux lustres à pendeloques, probablement du 18e.

Dans la chapelle nord du transept se trouve un bas relief représentant l’Assomption de la \vierge, une copie d’un chef d’œuvre de Jean DUBOIS datant de 1694 et classé monument historique. L’original se trouve en l’église Notre Dame de Dijon. L’arrêté de classement date Ju 4 décembre 1914.
Vitraux à losanges dans la nef, vitraux du l9e siècle dans le chœur et un vitrail du 20e au sud offert par M. WEINLING peintre verrier à Saint Apollinaire. Ce dernier vitrail a été installé en 1979. Il représente dans sa partie haute la ” Vierge en Majesté” avec l’enfant Jésus et en partie basse, un panneau décrivant l’église du village très stylisée. L’ensemble constitue une composition originale très esthétique.
Gilbert G.

Couternon

en cours de réalisation….

Les curés d’Arc-sur-Tille

Le premier curé dont on connaît le nom a exercé en 1324

1324 Pierre de ROSORIS

1365 Johannes de BRANGUS (Jean de Branges)

1371 Jean PEGU de MARTOILET

Messire Eudes HENRYOT de BRECEY

1426 Girart BIDOT

1462 Messire Jehan RAVEAUL

1500 ou 1502 Guillaume NYOT

1509 François BOUSSARD

1511 Jean MAILLOT

1516 Loys CUYTET

1580 ? Jean BLANCHARD

1588 Girard PRESVOST

1594 Richard DAVET

1626 ou 1636 ? Pierre CRUCHELET

1636 Me François GUELEUD curé d’Arc pendant 50 ans

1686 Jean FOULET

1706 Pierre DURAND Abbé, Docteur en médecine, mort en 1720

1720-1772 Abbé Henri BIZOT, mort le 29.12.1773 à l’âge de 80 ans, son corps fut inhumé au chœur de l’église de cette paroisse

1772 Nicolas TERGUET, né à Arc le 11.02.1740. Il fut nommé vicaire de 1772 1771. Il fut curé d’Arc à partir de 1772.

Il fut le premier maire élu d’Arc-sur-Tille.

1803 le 3 janvier, François BEAULIEU? né à Dijon le 19.07.1734, mort en 1818, à l’âge de 84 ans.

1820 Jusqu’en août 1820, Abbé CLAUDON de Remilly fut chargé de la desserte d’Arc-sur-Tille.

1820 Abbé Pierre COMTESSE, né le 03.08.1791

1823-1825 Abbé Charles DIEUDONNE JAPIOT

1825-1855 Abbé Jean-Baptiste BUGNOT, né le 10.02.1795 à Nolay.

1855 Abbé Philippe SOUPEY, né à Dijon en 1818

1872 M. GROGNOT

1878 M. DEGUIN

1885-1901 Abbé MUGNIER, grâce à lui, deux enfants d’Arc deviennent prêtres: UTINET, curé de Talmay et PICARD, aumônier de St Joseph à Dijon.

1901-1907 Abbé BATARD

1907-1925 Abbé Charles LEMMEL, enterré à Arc

1925-1956 Abbé Paul ROUGEOT

1956-1986 Abbé Pierre PINCHAU, né le 08.09.1912 à Dijon, il part le 16 juillet 86 à la maison de retraite tenue par des religieuses Franciscaines de Blaisy-Bas où il décède subitement à la fin de la messe qu’il venait de célébrer en 1988.

1987 -1996 Abbé Henri MAIRET, né en 1923 et décédé le 12 mai 2012

1996-1998 Abbé Czelaw MARGAS ( père Polonais) nommé vicaire, Charles TRAPET curé (Visitation Quetigny)

1998-2001 Père Jean-Claude DEDIEU, ancien prêtre ouvrier, qui tombe malade en 2002 et part à la maison de retraite ( maison diocésaine) à Dijon

2001-2002 Père LOUET en intérim , sous le “regard” du Père Dominique Garnier de Dijon

2002-2006 Père Jean KINKAKU; arrivé en France en 2001, il étudie à la Faculté catholique de Lyon puis Strasbourg. Il est né en 1962 en République Démocratique du Congo, dans une famille de huit enfants.

2006-2011 Père Richard KASAY, vicaire, puis il est nommé curé de la paroisse Ste Chantal. L’administrateur de la paroisse est Guy Vincent de la Visitation (Quetigny)

2011-20…….. Père Donat-Michel TEMBO-UMBA, vicaire, André JOBARD curé de la paroisse ( Visitation Quetigny)

Recherches faites par notre regrettée, GISELE DEULVOT